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Retour sur Piknic 10 - 28 juillet - Squarepusher, Ikonika et DJ Kobal

Série 10, saison 1 épisode 2.
SYPNOSIS
Pour fêter ses 10 ans en grand, le Piknic a décidé de présenter une série de quatre shows. Sur le site habituel du Piknic, au parc Jean-Drapeau, pas le dimanche et surtout, de soir.
MISE EN CONTEXTE
Après un épisode 1 assez hollywoodien (Major Lazer, des confettis, des danseuses, une bulle et des bulles), l’épisode 2 s’annonçait épique. L’anglais vénéré de l’étiquette WARP aka Squarepusher nous faisait l’honneur de nous présenter son dernier show AV.
CASTING, DISTRIBUTION ET REVIREMENT DE SITUATION
Kobal, Ikonika et Squarepusher devaient tenir les rôles principaux de ce deuxième épisode. Mais coup de théâtre ! L’Anglaise Ikonika, retenue pour le rôle du 2ème acte, jouait la veille à NYC et la température du lendemain (violents orages) a empêcher son avion de décoller. Elle est donc arrivée trop tard à Montréal pour y assurer ses fonctions. Vincent Lemieux a donc remplacé (brillamment, soit dit en passant) la British.
FICHE TECHNIQUE
C’est sous un Calder et une température parfaite que la soirée s’annonçait. Le public? À peu près les gens avec qui tu faisais des raves drum’n’bass « back in the days ». La nostalgie et l’impatience étaient palpables. Les mêmes questions revenaient incessamment : « Où sont les écrans? Est-ce qu’il va jouer de la bass? Est-ce qu’il est là? ». Patience, public, patience.
LES PROTAGONISTES ET L'HISTOIRE
Mr Kobal s’est promené pendant 1h45. Son soul, funk, reggae, drum’n’bass nous a permis de siroter la fameuse limonade-tequila dans nos buckets en profitant des derniers rayons de soleil. Vincent Lemieux, remplaçant au pied levé la demoiselle restée coincée à NYC, nous a mis dans une ambiance dansante, et enveloppante. (Entendu sur le dancefloor : « Is this Scuba ? »). Bref, nous étions prêts pour le show suivant. Le personnage principal allait rentrer en scène dans la noirceur du Calder (aucune lumière à sa demande). Le rideau est tombé, nous laissant devant un mur et un devant de scène de LED. Une musique sonnant comme des chants de baleines sous MS-DOS débute. Le logo Squarepusher sur les écrans. C’est alors que l’Anglais est apparu, coiffé d’un masque équipé d’un écran (ça rappelait la scéno de Daft Punk et de Deadmau5, le talent en plus.) C’étaient 75 minutes de shows où les oreilles et les yeux étaient réquisitionnés. Ses visuels, synchronisés avec ses sons étaient hypnotiques. Les 15 minutes où il a joué de la basse étaient tout simplement magiques. Le son se vivait par les images et l’inverse. Inaccessible pour les non-initiés mais impressionnant quoi qu’il en soit. L’artiste est complet et sans compromis. On en aurait pris plus.
La suite dans le prochain épisode.
Pour voir des photos:
Album officiel du Piknic
Photographe: Miguel Legault
Album Nightlife
Photographe: Bruno Guérin
Crédit photo: Miguel Legault

